Sur le roman ZONES À RISQUES :

« Fascinant, unique et passionnant ! [...] Plonger dans ce roman-récit est une expérience unique en son genre d’un écrivain qui est « venu frapper à la porte de votre fiction pour voir si elle pouvait continuer à exister dans votre réalité. »
— Librairie Les Traversées, Paris Vème (coup de cœur)
« On découvre une démarche intellectuelle et on continue sur le chemin où elle nous a lancés, émerveillés, étonnés, ravis et instruits au fils des pages. »
— Univers Cultures-Sauvages
« L’auteur ménage un réel suspense jusque dans les toutes dernières pages. Bodart ajoute au vertige en pénétrant dans sa propre fiction. »
— Marcel Ramirez, FocusVif
« Dans le champ artistique, les projets hors-normes me fascinent [...] Volodine et ses 49 livres, Onuma Nemon et son projet gigantesque, Arno Schmidt, Karl Ove Knausgaard [...], Alexis Gallissaires et son leporello dessiné sur 15 mètres, “Novembre 1918” d’Alfred Döblin... Il en existe d’autres évidemment... Dont, désormais, Olivier Bodart qui a travaillé dix ans sur un roman, 52 tableaux et 104 photos, les trois approches formant un tout [...] c’est fascinant. Il est question du territoire étasunien, de mystérieuses réactions de la terre, de la place ou de la possibilité de la fiction. »
— Arno Bertina, auteur de "Brando, ma solitude"
« Zones à risques nous offre une méditation sur la nécessité et sur les vertiges de la fiction pour dire notre monde hanté par le cataclysme. Au fil des allers-retours incessants entre réalité et romanesque, sans crier gare, le conte s’immisce dans le réel, la littérature dévore la chronique personnelle, le récit de soi se diffuse dans l’imaginaire, et c’est un unique et magnifique roman aux allures borgésiennes qui surgit. »
— Éditions Inculte

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Z O N E S À R I S Q U E S

roman

Présentation de l’éditeur : “À la suite d’un drame personnel, Rook Rope cède son poste d’analyste à la FEMA (Federal Emergency Management Agency) à un certain Mat Check. C’est à lui que revient désormais la lourde tâche de se rendre sur des lieux où la nature s’est déchaînée, et de décider si le gouvernement doit décréter ou non l’état de catastrophe naturelle. Sans le rencontrer jamais, Rope continue de superviser le travail de son successeur. Il relit les rapports que Check envoie à son administration et, peu à peu, il est envahi par un curieux sentiment : les photographies des catastrophes sont prises de trop près, les témoignages concordent étrangement avec ceux que l’on trouve dans la presse. Check ne se serait-il jamais rendu sur les lieux dont il parle ? Pourtant, Rope ne fait pas part de ses doutes à la FEMA. Car Check connaît son terrible secret. 

Autour de la trame acérée de ce roman à suspense vient s’enrouler un second récit, celui-ci autofictionnel. L’auteur, Olivier Bodart, décide d’aller visiter les lieux de cette histoire qu’il n’est jamais parvenu à achever d’écrire. Il se rend sur les vestiges des drames véritables qui ont inspiré son texte. Il s’interroge, s’immerge, parcourt les lieux que son personnage n’a pas parcourus, mène une enquête que son personnage n’a jamais menée, plongé dans ce qui n’était jusque-là qu’un décor de fiction pour lui et pour Mat Check.”

Zones à risques, Éditions Inculte , 2021, 420p

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The Book : Following a personal tragedy, Rook Rope gives up his position as an analyst at the Federal Emergency Management Agency (FEMA) to a certain Mat Check. Mat now has the onerous task of traveling to places where nature has been unleashed, and deciding whether or not the government should declare a state of natural disaster. Without ever meeting him, Rope continues to supervise the work of his successor. He rereads the reports that Check sends to his administration and, little by little, he is overcome by a curious feeling: the photographs of the disasters are taken too closely, the testimonies strangely agree with those found in the press. Hasn't Check ever been to the places he's talking about? However, Rope does not share his doubts with FEMA. Because Check knows his terrible secret. Around the sharp thread of this thriller comes a second story, the self-fictional one. Olivier Bodart never finished to write this novel. Then, he takes the decision to go to the real damaged places he talks about in his book. With the hope of finding back his taste for this story, and for the stories in general.